Écrire dans sa langue n’est pas une revendication politique, c’est un droit culturel fondamental.
Le breton est une langue historique de la Bretagne, attestée depuis le haut Moyen Âge et appartenant au groupe des langues celtiques brittoniques. Ce n’est pas une invention militante, mais une réalité linguistique documentée.
L’article 75-1 de la Constitution française reconnaît que “les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France”.
L’UNESCO classe le breton comme langue en danger, ce qui souligne justement la nécessité de sa transmission.
Historiquement, le breton a été activement marginalisé par des politiques linguistiques centralisatrices (notamment à l’école ou la teneur de votre message), visant à imposer le français comme seule langue légitime.
Dire aujourd’hui “la langue officielle est le français” ne répond pas à la question. Cela décrit un cadre administratif, pas une réalité culturelle ni historique.
Réduire l’usage du breton à une forme d’exception ou à une revendication suspecte relève d’une vision héritée d’un modèle centralisé et colonialiste qui a longtemps nié la diversité linguistique